Restauration collective

Les deux causes principales des accidents du travail sont les manutentions manuelles et les accidents de plain-pied (glissades).

Qu’est-ce que c’est ?

La restauration collective est plurielle. Des cantines scolaires aux selfs d’entreprises, du plateau-repas servi à l’hôpital à la livraison à domicile pour les personnes âgées, elle est marquée par une impressionnante diversité des organisations du travail.

Seul point commun : la nécessité de conjuguer des enjeux liés à la qualité nutritionnelle, à l’hygiène et à la sécurité, lesquels, bien souvent, sont dépendants les uns des autres. Avec des statistiques d’accidentologie supérieures à la moyenne nationale, le secteur se heurte à de nombreux obstacles, notamment lorsque l’entreprise de restauration n’est pas propriétaire des locaux qu’elle occupe ni du matériel qu’elle utilise. Pour se protéger, il lui faut d’abord mieux se connaître. Et appliquer très tôt, si possible dès la conception des cuisines, les bonnes formules (source : Travail & Sécurité janvier 2012 n°724).

Les deux causes principales des accidents du travail sont les manutentions manuelles et les accidents de plain-pied (glissades).

Les maladies professionnelles les plus fréquemment rencontrées sont les TMS. Les salariés sont également exposés à d’autres nuisances comme le bruit, l’ambiance thermique… et aux postures de travail difficiles

Pourquoi s'en préoccuper ?

  • Sursinistralité par rapport au national.
  • Indices de fréquence des accidents du travail (64,60) et des maladies professionnelles (4,70) supérieurs à la moyenne nationale.
  • Environ 383 établissements et 2338 salariés.
  • Prioriser une action en amont lors de la conception (veille nouveaux projets) : aménagement de poste, organisation...
  • S’appuyer sur la mobilisation des enseignes fortement représentées.
  • Etablir des liens complémentaires vers les activités qui relèvent du transport et de la sous-traitance.

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